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Touts les termes hippiques seront illustrés par une image en dessous.

http://www.paris-hippiques.info/images/parier.jpg

Il aurait pu faire un autre tour

Lu sur le forum de ZEturf cette expression amusante… A l’issue d’une course, regardée par tous sur la vidéo en ligne en direct et commentée de ZEturf, commentaire sur le forum à propos du vainqueur : « celui-là, il aurait pu faire un autre tour… »
On comprend évidemment que le cheval en question (en l’occurrence il s’agissait d’un trotteur) a gagné très facilement sa course. Mais à y regarder de plus près, cette expression du jargon hippique recèle bien d’autres informations : non seulement le cheval a pulvérisé l’opposition, mais encore a-t-il terminé avec de la fraicheur, puisque le commentaire suggère qu’il n’était en rien fatigué par sa course. Or, cette indication est loin d’être neutre, elle montre un cheval en grande forme… Et le plus souvent en grand devenir. En effet, ce genre d’écart se constate le plus souvent dans les courses de jeunes. rapidement, les chevaux sont classifiées de telle façon que les valeurs entre les concurrents d’une course sont comparables. Là, on a clairement affaire à

un concurrent totalement déclassé dans la catégorie dans laquelle il a couru.
Par le passé, on a vu de réels champions révélés ainsi par leurs premières courses. L’exemple le plus célèbre fut sans aucun doute celui de Pontcaral, avec des débuts tonitruants en 1983, alors qu’il avait deux ans (je vous mets le lien vers sa saga en fin d’article). Au galop, c’est beaucoup plus rare. Il existe pourtant un exemple célèbre, qui est d’ailleurs le record en la matière, celui de Man O’War, qui remporta une course avec… 100 longueurs d’avance sur le suivant. Mais c’était en 1920, ça ne nous rajeunit pas, et le cheval était tel qu’il a réalisé des chronos jamais battus lors du XXe siècle…
Tout cela pour dire que lorsque un commentaire évoque « un autre tour », c’est bien sûr de l’humour… Mais aussi en s’appuyant sur des références extrêmement solides !


2°) Le cheval qui se coupe la gorge

Voilà une expression du jargon hippique a priori peu ragoutante… Mais rassurez-vous, dans les courses, le cheval qui se coupe la gorge ne saigne pas. Je vous explique. L’expression est valable aussi bien au galop qu’en trot. On dit d’un cheval qu’il se coupe la gorge lorsqu’il part si vite qu’il finit par être épuisé avant même le final de la course, et qu’il termine loin derrière le peloton alors qu’il le dominait initialement. Cela arrive le plus souvent avec de jeunes chevaux, mais pas seulement. Le partenaire doit alors être particulièrement adroit pour empêcher un tel scenario, mais il arrive que certains chevaux soient si forcenés dans leur erreur que même les meilleurs parmi les jockeys ou drivers n’arrivent pas à les dominer. Visuellement, cela donne un cheval loin devant les autres pendant les deux tiers de la course, d’un seul coup épuisé, et finissant loin derrière. Cas particulier, quand ils sont deux dans ce cas, se livrant une lutte sans merci pour prendre tête et corde (dans le cas du trot), jusqu’à « se couper la gorge » l’un et l’autre, et permettre aux autres protagonistes de disputer la victoire… Pourquoi « se couper la gorge » ? Tout simplement parce que c’est à ce niveau de son anatomie que l’essoufflement du cheval devient le plus visible. On le voit d’un coup gonflé, bouger la tête, et finalement cesser son galop ou son trot selon le cas, en tout cas perdre sa vitesse. Cette expression, vous l’avez compris, vous la rencontrez surtout pendant les commentaires d’une course. En quoi cela peut-il vous aider pour les courses ? Disons que si vous savez qu’un cheval a particulièrement mal couru la précédente, vous pouvez spéculer sur la suivante si vous êtes très joueur… Ou plus sûrement attendre qu’il obtienne un résultat probant avant de penser à le jouer.

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3°)Il a gagné sans son cheval

J’ai lu sur le forum de ZEturf, il y a quelques jours, une expression du jargon hippique qui m’a fait sourire, je vous la livre : « il a gagné sans son cheval ». Le ZEturfiste qui l’utilisait signifiait ainsi que le driver avait magnifiquement couru, et qu’il aurait pu gagner avec un autre cheval…

Je vous parle le plus souvent des chevaux, car ce sont eux qui courent, tout simplement. Mais il faut aussi savoir rendre hommage à leurs jockeys ou à leurs drivers. Et c’est l’objet de cette expression. « Il a gagné sans son cheval » signifie clairement que c’est le driver qui a su donner le bon parcours à son cheval pour qu’il gagne, et qu’il a en l’occurrence bien plus de mérite que la monture en question. Aussi bien en plat qu’au trot, le parcours donné au cheval peut être primordial dans des lots relativement homogènes, où tous les concurrents se valent plus ou moins. Et il fait franchement la différence avec un cheval que l’on pense peut-être intrinsèquement un poil en dessous des favoris, mais que son partenaire humain aura mieux su économiser pendant ce fameux parcours, pour préserver sa pointe de vitesse finale. En fait, dans ce cas-là, l’objectif est de mettre le cheval le plus à l’abri possible pendant les neuf dixièmes de la course, et de le « lâcher » sur les 300 derniers mètres, pas plus. Ce talent de l’homme lui est évidemment reconnu, ce n’est pas pour rien que les meilleurs chevaux leur sont confiés pour les courses majeures. Mais c’est peut-être lors des « petites » courses qu’il est le plus visible. En l’occurrence, le Zeturfiste qui utilisait l’expression parlait de Franck Nivard pour sa victoire dans un Ze5 avec Soumoulou, un outsider à plus de 20/1. Franck Nivard, vous le savez, c’est le partenaire de Ready Cash (entre autres), il a donc l’habitude de gagner de grandes courses. Mais voilà, pour un Zeturfiste au moins, son mérite est plus grand encore en gagnant une course lambda avec un outsider. Et il est vrai qu’avec un autre driver, le même Soumoulou aurait pu finir dans le peloton…

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4°)Le cheval resté au poteau

C’est sans doute le pire cas qui puisse arriver pour un parieur : voir que son cheval est resté au poteau. Explications.

C’est relativement rare, mais si l’expression du jargon hippique est utilisée, cela signifie qu’il existe, hélas, des cas. L’expression est utilisée le plus souvent dans les courses d’obstacles, tout simplement en raison du mode de départ : à l’élastique. Car pour les autres courses de galop, quand les stalles de départ s’ouvrent, les chevaux avancent (là ça devient carrément rarissime d’en voir un qui refuse d’avancer), et au trot on dit d’un cheval récalcitrant qu’il est fautif. Plus précisément, que signifie l’expression ? Tout simplement que le concurrent dont il est question est « resté au poteau de départ» , c’est-à-dire qu’il ne s’est pas élancé au moment où le départ a été donné. Ou alors bien après les autres, ruinant ainsi toutes chances de bien figurer à l’arrivée. Si je vous dis que c’est le pire cas pour le parieur, c’est qu’en la circonstance, en visionnant la course, il sait d’emblée qu’il va perdre s’il a parié sur ce cheval. Il ne sera pas remboursé car le cheval resté au poteau n’est pas considéré comme un non partant. Et avec un concurrent partant loin derrière les autres, aucune chance d’obtenir quoi que ce soit. En plus, avec un tel départ, pas moyen de se faire une idée sur la valeur du cheval, pas moyen de savoir s’il faut le garder dans sa rubrique « mes favoris » de ZEturf pour le rejouer le coup d’après, ou pas. Pas moyen de se rendre si la raisonnement qui avait poussé à le jouer une première fois se tenait… Bref, la déception totale. Et pas seulement pour le parieur d’ailleurs, vous pouvez imaginer facilement l’état de l’entraîneur ou du proprio sur le bord de piste… De quoi être furieux ! Notre image est une copie d’écran de la vidéo retransmise sur ZEturf d’une course d’obstacles à Dieppe, vous voyez que le concurrent le plus à gauche sur la photo refuse d’aller dans le sens de la course, on dit qu’il est resté au poteau…

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5°)Le cheval que l’on respecte

Vous lisez ou entendez qu’un entraîneur, ou un jockey ou driver, respecte un cheval. S’agit-il réellement d’une marque de déférence ? Si l’on veut, mais avec une signification hippique bien particulière que je vous propose de découvrir.

En fait, tout est fondé sur l’observation du comportement du cheval en question. Dans le cas de l’entraîneur, on dit qu’il respecte un cheval lorsqu’il ne l’engage qu’après avoir observé les temps de repos requis entre chaque course. N’oublions jamais que nos amis équins sont des êtres vivants, donc chacun avec son caractère propre. On ne peut pas obliger un cheval à courir toutes les semaines si ça ne lui convient pas, les résultats s’en ressentent de suite. Certains concurrents ont besoin de trois semaines, un mois entre deux courses. D’autres n’obtiennent des résultats que pendant une période, inutile donc, pour citer un exemple, de les présenter sur un champ de courses l’hiver. C’est à travers ces observations, et en les prolongeant dans les faits, que l’entraineur respecte son cheval.

Dans le cas du jockey ou du driver, c’est différent, car nous sommes là pendant la course. Le jockey qui respecte sa monture sera celui qui, toujours pour citer un exemple, acceptera de courir parmi les derniers pour n’accélérer que dans la ligne droite finale. Là encore, tout est dans l’observation, mais cette fois des courses précédentes. C’est l’entraîneur qui informe le jockey de la tactique à mener, car il sait que son cheval ne va pas au bout s’il se met à mener, pour rester dans notre exemple.

En définitive, respecter un cheval de course, c’est s’adapter à ses qualités, et à ses défauts. Forcez sa nature, et il n’appréciera pas, et vous le fera comprendre d’une manière ou d’une autre. Finalement, les chevaux et les hommes ont au moins cela en commun, vous ne trouvez pas ?

Le cheval qui longe le rail a besoin d’un passage qui s’ouvre Avez-vous déjà entendu parler du « cheval qui longe le rail » ? C’est une tactique risquée, car le passage ne s’ouvre pas obligatoirement devant lui au moment voulu.

Allez, hop, c’est la fin des soldes, je vous offre deux expressions du jargon hippique en un seul article ! Il est vrai qu’elles se complètent à merveille.

Quel est donc ce cheval qui « longe le rail » ? Il s’agit de celui qui, en fait, longe la lice pendant une course, donc qui se trouve à la corde. En revanche, avec cette expression, on comprend aussi qu’il ne mène pas la course, il est dans le peloton, à la corde, sans intention de déboiter à quelque moment que ce soit. Au trot, un driver qui utilise une telle tactique escompte justement que les chevaux qui se trouvent devant lui pendant le parcours vont finir par déboiter, laissant ainsi un espace libre devant dans lequel il espère s’engouffrer : et voilà notre deuxième expression, le passage qui s’ouvre.

Une telle tactique comporte évidemment d’énormes risques : le passage peut très bien ne jamais s’ouvrir, ou pas complètement. On peut aussi imaginer que l’animateur de la course finisse par fléchir dans la dernière ligne droite, et donc qu’il gêne tous ceux qui sont derrière lui. Mais elle peut aussi se révéler payante dans une course très rythmée, où les autres concurrents s’épuisent à essayer de prendre la tête, avec un leader qui contre tout et tout le monde, et qui termine en allant légèrement pleine piste, toujours dans l’esprit de contrer : c’est dans ce cas qu’un boulevard finit par s’ouvrir, miraculeusement, côté corde.

L’intérêt d’adopter cette tactique, pour le driver, est d’économiser au maximum son trotteur jusqu’au bout : pas d’efforts pour mener, ni pour déboiter, il s’agit juste d’insuffler l’accélération finale. Si le driver en question a un favori dans les mains, c’est presque dommage d’agir ainsi, compte-tenu des risques. En revanche, cette tactique lui permettra peut-être de faire gagner un outsider, donc à belle cote.

D’où l’intérêt, pour le parieur, d’observer les courses, notamment sur les vidéos en direct présentées sur ZEturf : il existe tellement de manières de gagner qu’il vaut mieux connaître celle choisie. Un trotteur gagnant après longé le rail aura du mal à répéter, il lui faut des circonstances favorables. En même temps, il sera toujours capable de surprendre quand on ne l’attend pas...

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6°)La forme de l’écurie

Quand vous voyez, dans un laps de temps court, plusieurs chevaux issus du même entraînement obtenir de bons résultats, alors vous pouvez tenter de tabler sur la forme de l’écurie.
Cette expression du jargon hippique est devenue impropre avec le temps. Au départ, on partait du principe qu’il y avait un entraîneur pour une écurie. Aujourd’hui, ce n’est absolument plus le cas : les propriétaires, dont les couleurs garantissent l’écurie, placent leurs chevaux chez plusieurs entraîneurs, et chaque entraîneur s’occupe ainsi de plusieurs écuries.
On devrait donc parler de « forme de l’entraînement ». Oui mais voilà, les habitudes de langage ont la vie dure, donc l’expression « forme de l’écurie » reste utilisée aujourd’hui. Mais il convient donc de comprendre par cette utilisation abusive que l’on parle d’un entraîneur en réussite.
Le phénomène de « forme » peut ainsi surprendre, car l’athlète sur les pistes reste le cheval. Mais justement, constater que plusieurs chevaux arrivent en forme au même moment ne peut avoir qu’un dénominateur commun : l’entraînement qui vise à les montrer au maximum de leurs possibilités pendant une période de l’ordre de trois semaines/un mois. Attention, cela peut paraître long, mais la vérité est que le laps de temps imparti au parieur pour s’en rendre compte et en profiter est finalement relativement court : il faut savoir ne pas rater le coche avant que cette fameuse « forme de l’écurie » ne soit contestée par celles de concurrents. Pour un entraîneur, ces périodes visées lui assurent son revenu de l’année. Alors quand on est parieur, il n’y a pas de raison de ne pas faire pareil.
Comment reconnaître la « forme de l’écurie » ? En étant observateur, avant tout. Et de toutes les courses. Cela commence par une ou deux victoires à grosse cote, pour des concurrents que l’on n’avait pas remarqué en faisant le papier. Quand le « miracle » se répète, cela signifie que ce n’en est plus un, et qu’il est donc grand temps de prendre en compte les engagements des chevaux de l’entraîneur en question...

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7°)Allez, aux balances !

Si vous allez dans un hippodrome et vous trouvez près de supporters, vous les entendrez peut-être s’écrier : « Allez, aux balances ! » Cela signifie qu’ils soutiennent le leader de la course, je vous explique.
Dans la jargon hippique, les balances sont ce lieu où les jockeys pour le galop, ou les cavaliers pour le trot monté, vont se faire peser à la fois avant et après la course. On vérifie ainsi que leur poids est conforme au handicap prévu pour le cheval, et si  ce n’est pas le cas, on réajuste à l’aide de plomb quand on est avant la course, ou on disqualifie le concurrent dans l’hypothèse où cette différence est remarquée après la course.
En vérité, aujourd’hui, les balances correspondent bien plus à une formalité qu’à un examen de passage. Une formalité néanmoins obligatoire.
Donc, lorsque, pendant la course, un turfiste réclame à ce qu’on aille de suite aux balances, cela signifie qu’il souhaite que l’ordre de la course ne change plus, que l’arrivée soit entérinée. En d’autres termes, il a parié sur le cheval qui mène la course… Cette prière correspond également à une forme de crainte : le fait de mener ne signifie nullement que l’on va gagner, il faut pour cela soit un cheval très dur à l’effort, soit des circonstances de course qui s’y prêtent (par exemple un rythme suffisamment faible pour permettre au leader d’accélérer aussi lorsqu’il sera attaqué dans la ligne droite finale).

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8°)De l’utilisation des dictons dans les pronostics

Vous qui suivez depuis longtemps notre rubrique dédiée au jargon hippique, vous savez combien le langage est important pour décrypter les déclarations des proches des engagés et même des pronostiqueurs. Je m’aperçois que je ne vous ai pas encore parlé de l’usage des dictons, pourtant fréquents. Alors allons-y !
« Mieux vaut l’avoir avec que contre soi » ; « après la pluie le beau temps« … Je pourrais vous en citer des dizaines, et d’ailleurs vous aussi. L’utilisation des dictons est comme celle des périphrases ou des expressions propres au jargon hippique : il s’agit de ne pas dire les choses trop directement, au cas où le conseil donné alors ne serait pas le bon. Celui ou celle qui utilise, pour reprendre notre exemple initial, « mieux vaut l’avoir avec que contre soi« , ne vous dit pas explicitement s’il vous conseille de prendre ce cheval en base ou de la glisser en fin de combinaison ou en champ réduit. Il vous dit juste que le concurrent en question a un certain potentiel…
En fait, c’est comme dans la vie quotidienne, où les dictons liés aux saisons prêtent souvent à des interprétations variées. « S’il pleut à la saint Médard… » Serez-vous nombreux à vérifier 40 jours plus tard qu’il pleut à nouveau ? Pour l’utilisation de dictons dans l’hippisme, c’est la même chose. Il s’agit d’une forme d’assurance que prend le pronostiqueur. Il vous signale que quelque chose n’est pas impossible… Bref, souvent, il ne vous aide pas beaucoup.
Remarquez, c’est peut-être mieux ainsi, car l’excès inverse arrive également, des pronostiqueurs tellement sûrs d’eux qu’ils vous entraînent, aussi, dans leurs erreurs.
A malin, malin et demi.

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9°)Le lot bien composé

Pour notre rubrique dédiée au jargon hippique, je vous ai déjà parlé (il y a quelque temps déjà), du mot « lot ». Je me rends compte aujourd’hui qu’on lui associe de plus en plus souvent la notion de « bien composé ». L’expression « lot bien composé » semble se comprendre toute seule, mais pourtant mieux vaut être averti sur ce qu’elle sous-entend.
En fait, il faut resituer l’utilisation de l’expression dans son contexte.  Par exemple, vous lisez un pronostic qui vous dit que tel cheval a « déjà couru dans des lots mieux composés« . Cela signifie qu’il a couru face à des adversaires d’un plus haut niveau que ceux qu’il doit rencontrer. D’où le sous-entendu : s’il a pu bien se comporter face à des adversaires meilleurs, pourquoi ne serait-il pas capable de gagner ou au moins de se placer ce coup-ci ? Précision importante, lorsque l’on parle de lots « bien composés », on ne fait référence qu’au qualitatif, le nombre de concurrents importe peu.
Pour autant, par expérience, il faut se garder de conclusions trop rapides. La « qualité » ressentie est parfois subjective. L’expression n’est en effet pas utilisée pour parler d’un cheval déclassé, par exemple de niveau de courses de groupes qui se retrouverait d’un coup dans un modeste handicap. Mais bien pour tenter de situer le cheval en question sur une échelle de valeur qui n’est pas obligatoirement celle officiellement utilisée dans la discipline (montant des gains de la course au trot ou valeur du handicap au galop). Et puis attention, un cheval perdant face à de très bons chevaux ne va pas obligatoirement battre des chevaux moyens : il retrouve peut-être tout simplement le niveau qui est réellement le sien, après avoir été surévalué par son entraîneur.
Il convient donc de bien observer la performance du cheval dans le « lot bien composé » avant d’en tirer des conclusions hâtives : s’il a bien figuré, obtenant un classement correct, alors il s’agit effectivement d’une ligne intéressante. En revanche, s’il n’a pas combattu pour les places, cela ne représente plus vraiment une référence.

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